20 août 2008
récap poignets
Si vous voulez jouer pour le plaisir....
Voici un pt récapitulation des poignets de porte que j'ai vues durant ma balade en provence verte toutes sauf une ? c'est laquelle? d'après vous...
21 juillet 2008
CORRENS
Voici un pt balade à Correns.
Premier "Village Bio" de France, Correns, baigné par les eaux de l'Argens, vous propose la découverte de son passé médiéval, des randonnées au Vallon Sourn, son fameux vin blanc et son art de vivre.
Résolument orienté vers l’agriculture biologique, ce petit village du Centre Var, au cœur de la Provence Verte, vous réserve bien des surprises.
17 juillet 2008
HUITIEME BALADE -ESPARRON DE PALLIERES
Pour notre avant dernière visite je vous propose de partir pour Esparron de Pallières. A 25km de Tavernes à l'oeust de celui-ci. Sous la protection de son château, le village se blottit sur son épeuron rocheux à 450 m d'altitude.
"Ici, les villages s'accrochent aux collines : ils se dressent en une sorte de jeu de cubes qui s'effiles en pyramide. Leur sommet est couvert d'une de ces grands bâtisses, parfois en ruine, que nous nommons fièrement "château". Promnade gourmande en terre varoise 1992.
Un peu d'histoire :
C'est sur l'emplacement d'une villa gallo-romaine, qui s'est développé le village "l'esperoun" : un éperon.
Le château d'Esparon de Pallières a eu pour vicomte Charles d'Arcussia le Capre au XVIè s, célèbre pour avoir édité le premier un traité de fauconnerie 1598, puis1644 qui dédiera à son roi Louis XIII.
1598 - 1644
1591 Le Château subira des dégats. A cette époque la Provence est coupée pratiquement en deux au Nord les royalistes au Sud des ligueurs. Lorsque un chargement de blé se met en route vers Marseille au sud. Les ligueurs, veulent empécher le ravitaillement de la ville. Ils sont vus par Charles d'Arcussia qui fait prévenir les royalistes. La résistance du seigneur d'Esparon permit de faire passer le convoi de blé mais le château est considérablement endommagé.
Château du XIII è set XIVè s est à ce jour privé. Il fut restauré au XVIIIé s.
De nos jours ce petit village très tranquille est étagé autour de son château, auxquel s'adossent rues et ruelles.
Notre dame de l'asomption XVIIIè s, sous l'emplacement de son clocher se trouve le tombeau de la famille d'Arcussia.
en sortant du village ne manquait pas la chapelle Notre-Dame du Revest debut du XIè s.
16 juillet 2008
SEPTIEME BALADE PONTEVES
Nous voici à Pontevès village haut perché sur la colline de Saint-Michel, culminant à 721m d'altitude le village domine une plaine verdoyante arrosée par le Fauvery aux pieds du grand et du petit Bession, situé à 8 km de Tavernes. Petit village d'environ 700 âmes (2006).
Un peut d'histoire : au XI è s. la vie se construit autour du château, le village sera entouré de murailles au XIII ès encore visibles. Le village serra tour à tour délaissé, par la pest de 1348 et les troubles du XIVè s.
En 1650 Pierre MAUREL financier Aixois surnommé "le crésus Provençal", achète la seigneurie, reconstruit et restructure le château. De trois mariages aristaucratiques naitront 10 garçons et 8 filles, jusqu'en 1834 une partie de Ponteves appartenait à ses descendants . Il fit construire un moulin à huile à la demande des habitants, détruit une partie des remparts pour pouvoir accéder en carosse. Il mourut en 1672 avec en point d'orgue de sa réussite des lettres de réhabillitation de noblesse.
Le Grand et le Petit BESSILLONS, de jolies balades sont à faire autour de chacun.
Les ruines du Château
Quelques petites curiosités
Un tour de village
Et bien sur le campanile du village
et une dernière
SIXIEME BALADE - BARJOLS
Nous voici à Barjols,
jolie village provençal qui se situe au sud de Tavernes à 5km de celui-ci, à une altitude 250 à 305 m. Son nom viendrais du provençal.
Etiologie de Barjols vient des racines provençales : Barre (collines) et Jouls (jolies) qui lui donne son nom d'autrefois : Barjoulx.
Les deux B ne signifient pas "Bienvenue à Barjols" mais "Barjols Baillage" ou inversement. En effet le comte de Provence érige en chef lieu de baillage...en 1321.
"Il y a au royaume d'Arles, en la province d'Aix, un village du nom de Barjols, où se trouve une collégiale de chanoines, d'une vénérable ancienneté, dotée de possessions honorables, enviée des églises voisines pour son hospitalité. Il y a un réfectoire d'antique construction où nulle mouche ne peut séjourner..."
Gervais De Tilbury, in otia imperalia, recueil des Merveilles du Monde écrit pour l'empereur Othon IV vers1210
Un peut d'histoire :
Au XIè s. le site de Barjols dépendait du comte de Pontevès, qui possédé d'ailleurs une résidence "la maison des Pontevès" ils participeront à son développement économique.
Aux environs du XIIè s. Barjols façonnée par l'eau, prend vie, véritable trésor en ces terres arides. L'eau va favoriser son essor économique, à tel point qu'elle est surnommée la « Tivoli de la Provence » les rivières qui alimentent ces sources, portent le nom : des rivières de l'Argens, du Fauvery, de l'Eau Salée et du ruisseau des Écrevisses.
Le tuf au fil des siècles s'est transformé en travertin servant à la fabrication des maisons et des murailles, toujours visibles de nos jours facilement reconnaissable par son aspect poreux.
Quelques mots sur la collégiale : Notre Dame de l'Assomption.
XIè s. la population croît et le manque de prètre pour desservir les églises alentour se fait ressentir.
Les communes avoisinantes font parties d'autres diocèse : Chateuvert et Brue appartiennent à celui d'Aix, Tavernes et Varages à celui de Riez.
Pour pallier à ce manque un "collège" de clercs des chanoines est fondée. Ils mènent une vie commune, célèbrent ensemble l'office du vin. Mais à la différence des moines ils ont en charge des églises prochent.
Indrustrie :
On ne peut parler de Barjols sans évoquer l'industrie du cuir, qui a participée à son l'essor économique du village. On y tanne essentiellement des peaux de bovins destinées à la chaussure.
Les forêts qui entourent le village est dominé par trois essences, deux autochtones : le chêne vert et le chêne blanc et une autre plus tardive, le pin d'alep. Grace à l'écorce des chênes on extraient le tanin qui va tanner les peaux. L'eau va permettre de les nettoyer. Mais ce tannage est long, il sera détroné par l'utilisation des bois de châtaignier, qui le sera à son tour par le tannage aux sels de chrome en 1920 réduisant de nouveau le temps de travail.
Au XIXè s. Barjols est la capitale du cuirs avec 24 tanneries 19 moulins à tan, 3 papeteries, une blanchisserie, un moulin à foulon et une fabrique de carte à jouer.
La dernière tannerie fondée en 1660 fermera ses portes en 1983.
2008
Depuis cette date le quartier des tanneries, se relève peu à peu, quartier de sculteurs, peintres, et réaménagement des anciennes usines en logements.
Faire un tour de village
Par la visite de ses 28 fontaines lavoirs. voici le circuit que vous propose le syndicat d'initiative.
Nous partons donc de la place de la Rougière et de sa superbe statue en forme de champigon. Elle n'a pas toujours été ainsi, au début du siècle un donateur Amable RAYNAOUARD fit réaliser par Jules RECUBERT (sculteur Barjolais) un Faune (photo ci dessous) mais au fil des années le dépos de tuf à transformé la statue en champignons....sur lequel pousse une mousse et minis fougères, qui doit être grattée pour concerver son équilibre.
2 - La fontaine du pont d'or
3 - Fontaine de la rougière
4 - Fontaine du Boeuf :
le jour de la Saint-Marcel est la plus populaire des fêtes, elle est assimilée à une relique et au sacrifice d'un animal ici le boeuf gras. La légende raconte l'apparition de Saint-Marcel, de la mort de l'évêque de l'abbaye voisine, de querelle autour de ses reliques, les chanoines porteurs des reliques rencontrant le cortège du boeuf de la Saint-Antoine, et même de triques lavées à la fontaine jour de leur arrivée le 16 janvier.....
ce rituel de la procession et de la mort du boeuf, lié à la célébration de la Saint-Antoine patron des bouchers est ici assimilé à une danse dite "des tripettes" dont le nom pourrait remonter au surnom populaire de "saint Marcel aus tripes" peut être en assimilation avec le verbe de l'ancier Français triper qui signifait " sauter"....que de questions
5 - Fontaine de la burlière 1844
6 - Fontaine des Hospices
1726 Hôpital Saint-Joseph de la miséricorde est transformé en hospice et de nos jours en bibliothèque.
7 - Fontaine des Audifrens
8 - Fontaine Saint-Jean
9 - Fontaine des Martyrs 1922 réalisée par Jules RECUBERT
10 - Fontaine du Monument aux Morts
11 - Fontaine du Champignon place de la Mairie
avec le plus vieux platane de Provence 12m de circonférence
12 - Fontaine Capitaine Vincent 1884
un petit clin d'oeil à son lavoir qui a été déplacé plus bas
13 - Fontaine de l'espoir crée pour le téléthon 2000
14 - Fontaine des Limaces
15 - Fontaine de la Cour 1322 par les contes de Provence
15 - Fontaine des Augustins
17 - Fontaine des Religieuses
18 - Fontaine des Pompiers
19 - Fontaine des 4 saisons ancienne Foun des Laboum
20 - Fontaine place de l'église 1867
21 -Fontaine et roue du Réal du 17è s.
Pourquoi Réal ? ce mot provient du provençal "ruisseau". Mais ce mot vient aussi de l'ancien Français "royal" en référence à l'ancien chateau qui dominé, démoli ou encore de "Béal" canal en Provençal. Comme en témoigne les cuves une tannerie devait probablement s'y trouver.
23 - Fontaine de la Porte Rouge construite au moyen âge
24 - Fontaine du Réal 1859
25 - Fontaine Saint-Marc
26 - Fontaine Pré de Foire
27 - Fontaine de l'Abattoir
28 - Fontaine du Piquet quartier du Réal
On ne peut partir de Barjols sans avoir vue la jolie entrée de la maison des Seigneurs de Ponteves
Allez vous avez bien mérité un petit plouf .... par 35° vous allez apprécier l'eau fraîche du Vallon des Carmes
et pour finir...
14 juillet 2008
CINQUIEME BALADE BRAS
Suivez la flèche
nous prenons la direction de BRAS situé à 15km de Tavernes en plein centre de la provence verte. Environné de collines boisées et traversée par le Cauron, et l'argent. Templiers et légendes font partie de ce petite village au demeurant très tranquille.
"Etant venue au château de Bras où elle a été élevée dès sa tendre enfance, elle a eu la douleur de le trouver en ruine, ainsi que ses dépendances et maisons adjacente...elle ne veut pas que l'on en démembre les maisons contiguës." Louise Prohane, dame de Bras 1502.
un peu d'histoire :
Vieux village provençal, étagé sur les contreforts de la colline de St Pierre que dominent les ruines de remparts et de château fort ; en contrebas, un harmonieux alignement de toitures borde la route.
XIe siècle Bras se développe. Un castrum, habitat fortifié, enserre le château, l’église et les habitations. Au XIIIe siècle, les Templiers s’installent à proximité du village dans des bâtiments dont le centre est constitué par la chapelle Notre-Dame de Bethléem. Ils vont alors participer à la croissance du bourg. Cette Commanderie était en fait une exploitation agricole qui assurait le ravitaillement des établissements templiers d’Orient via le port de Marseille.
L'agriculture à Bras à l'époque des Templiers se fait autour de la vigne.
succédèrent aux Templiers, les pénitents blancs.
La peste, les guerres,
QUATRIEME BALADE - BRUE AURILLAC
Nous voici de passage à Brue-Auriac, petit village situé à 10km de Tavernes dans le sud de la communauté de commnune d’Argens en Verdons (Var).
Situé entre Brue-Auriac et Seillon la plaine de Saint-Estève dévoile ses champs de blés et son vignoble rattaché au Château Saint-Estève propriétaire récoltant.
"ville atypique, Brue-Auriac est né, au XVIII è s. du rêve du seigneur Georges ROUX de Corse. " Villes et pays d’art et d’histoire.
Un peu d’histoire
Avant d’être réunies en une seule et même commune, Brue et Auriac étaient deux localités indépendantes. Toutes deux, citées dès le XI è s, sont tenues en 1252 par la famille de Pontevès pour les conte de Provence.
Du XV è au XVI è s les deux sites ne comprennent que peut d’habitants.
XVIII è s Georges ROUX, dit le Corse, industriel et armateur (1703 -1792) à Marseille, crée le village sur son emplacement actuel.
1765 l’agglomération se développe grâce à l’industriel de la soie(1757 à 1766 : 23 moulins) les magnaneries permettaient un complément de revenu pour les villageois.
Le Var est un département séricicole (élevage du vers à soie) important. Vous pouvez encore remarquer de très vieux muriers au bord des routes varoises témoins de ces élevages.
- de la faïence ( les grandes dates 1763-1774,1834-1847), il reste encore une personne qui travaille la faïence

- de drap (toile à voile, mouchoir)
- Une teinturerie
L’industriel ruiné suite à la défaite de la guerre de 7 ans opposant la France et l’Angleterre, en autre, à propos de leurs colonies en Amérique et en Inde (1756-1793).
1840 les deux villages de Brue et d’Auriac sont définitivement rattachés. Voici l'ancienne demeure "du Corse", au milieu de la photo
le pigeonnier
1750 crée par Gorge ROUX de Corse. Se trouve isolé, s’est à dire dépendant d’un édifice. Il constitue un garde manger et permettaient la construction d’un engrais très appréciable.
Le type de pigeonnier est dit seigneurial c’est à dire les nids de pigeons étaient bâtis du rez-de-chaussée au sommet de l’édifice. De plus, seul les seigneurs pouvaient avoir des pigeonniers avec meurtrières et créneaux, afin que cet édifice ne se transforme pas en élément défensif.
Ce pigeonnier est le plus grand recensé en France du XVIII è s. Construit sur un plan circulaire, de manière à pouvoir installer une échelle tournante permettant d’accéder individuellement à chacun des nids appelés « boulins ».
A la sortie du village en allant vers St Maximin vous verrait la coopérative vinicole toujours en activité vous pourrez y acheter un bon pt vin du pays.
Son campanile en parti caché par les platanes, simple mais représentatif de l'art ferronnier provençal.
07 juillet 2008
TROISIEME BALADE-SAINT MARTIN DE Pallières
Nous voici à Saint-Martin de Pallières jolie village, haut perché ("sous un soleil brulant d'été, signes sauvage,") de 152 âmes (1999), se serre autour de son château du XIIè s et de son église de 1638, de jolies maisons rénovées avec goût, ses rues étroites et sinueuses ont permis de concerver son caractère médiéval et l'aspect d'un village fortifié de Haute Provence.
La commune se situe au Nord ouest du département à 10km de Tavernes environ, entre Rians et Varages.
"Je connais un petit village dans le Var (pourquoi taire son nom? c'est Saint-Martin de Pallières) qui a fait classer une prairie. Parce que cette parairie mettait une belle tache de vert sombre sur une terre où, en effet, ce vert est une bénédiction pour l'oeil. Bravo ! Il ne fallait que quelques hommes intelligents ; ou peut-être un seul à suffi, qui a persuadé les autres."
Jean GIONO La chasse au bonheur, 1970
Un peu d'histoire :
Saint-Martin domine la vallée du Grand Vallat et de la Bastidière. Situé sur l'ancienne voie de communication entre Draguignan et la vallée de la Durance, emplacement stratégique.
Le site est habité dés la préhistoire.
1256 :Le château date de , il servait de refuge à la population environnente suite au invasions répétées.
1348 : la peste noire sévie les villageois fuient le village.
XVIè s : repeuplement dûe à une forte activité agricole.
XVIIè s : le château est réaménagé par les descendants de Pierre III de Laurens qui aménagèrent le parc, construisirent la grande citerne et les écuries, partiellement détruit pendant la Révolution, le château de SAINT-MARTIN DE PALLIERES fut restauré sous l’Empire et agrandi à partir de 1862. Une nouvelle église fut érigée par Frrançois de Lauren, permettant un accés direct avec le château.
L'espace agricole est géré par 7 fermes du château, pour le compte du châtelain.
XIXè et XXè s, connaît sont apogé démographique (1838 : 472 habitants), Saint-Martin ne fait pas exception à l'exode rurale à partir de 1841 puis à la fin du XXè s.
1820 la silhouette du château se modifie, restauration suite aux dégradations subis à la période révolutionnaire.
1862-1865 agrandisssement par la construction de tour et façades de la partie Ouest, ailes du château.
1830 construction de la tour de l'horloge.
L'espace agricole est géré par 7 fermes du château pour le comte de châtelain.
LA VIE PARLEMENTAIRE AIXOISE A LA CAMPAGNE:
Au cours du XVIIè s et XVIIIè s, l'histoire de Saint-Martin (comme celle de nombreux village) est lié à Aix en Provence, capitale judiciaire et administrative exerça une influence importante sur les campagnes à travers le renouvellement des familles seignorales désireux d'ajouter à leurs hôtels aixois une résidence terrienne où ils pourraient exprimer leur puissance. C'est ainsi que les châteaux de la Verdière, d'Esparon-de-Pallières, de Pontèves et de Seillons entre autres, devinrent ainsi maison d'été de parlementaires aixois.
A Saint-Martin, les Laurens famille de magistrats, conseillers ou présidents à mortier au Parlement, acquérent le château, afin de lui donner l'éclat et l'apparat qui convenait à leur rang. Les travaux menés par Pierre PUGET, par Ouvrière pour les parcs, provoquèrent dans la région un considérable appel de main-d'oeuvre et de travail. Ce qui explique le quasi-doublement de la population à partir du XVIIIè s.
Monuments :
A l'emplacement de la nouvelle mairie
se tenait l'église du village ainsi que le cimetière qui lui était accolé.
Lavoir et bugade permettent aux femmes d'effectuer leurs tâches quotidiennes à proximité de leur lieu de vie (en retrait du village). Ces lavoirs deviendrons des lieux importants pour la socialisation et l'émancipation de la femme, elles peuvent alors discuter loin du regard des époux ou de leurs pères.
NE PAS CONFONDRE LAVOIR ET BUGADE
Le lavoir : les femmes s'agenouillent face au lavoir dans des caisses ou "tonnes'" en bois, garnis de paille pour protéger leurs genoux, puis apparu à partir du XXè s de rares lavoirs à bacs réhaussés permettent aux femmes de laver debout.
Bugade : la technique de la bugade existait avant l'invention du savon au XVIIè s. Deux cuves sont nécessaires : l'eau est chauffée dans la première à l'aide d'un feu de bois, dans la seconde, plus grande, est mis le linge sale. On y place un "charrier" grand drap replié rempli de cendre de chêne, qui sert alors de filtre. On verse l'eau bouillante sur celui-ci. L'opération dure 4h après lesquelles le linge blanchi est rincé à la rivière ou au lavoir, les deux techniques penvent donc être complémentaires.
A Marquèze (Landes) au mois de juin une grande lessive traditionnelle est organisée. http://www.i-trekkings.net/galerie/oeuvre.php?val=359_0_la+bugade+fabrication+savon.
Visite du village :
cette image me fait penser aux peintures du peintre Raoul duffy.
certainement à cause des drapeaux car hier c'était la fête au village
et pour finir la visite le campanile 1830
une dernière vue, d'un village très attachant, un coup de coeur.
05 juillet 2008
SECONDE BALADE VARAGES
Varages
se situe à 6km à l'ouest de Tavernes. 
"Sur le buffet, un plat en faîence de Varages voisine avec le mortier indispensable à la préparation de l'aïoli. A l'intérieur se cache la vaisselle, celle d'ici depuis des siècles : la daubière, la gargoulette pour boire à la régalade, le tian et la toupino..."
Promenade gourmande en Terre Varoise, 1992.
Ce petit village tranquille et paisible se trouve au Nord de la provence Verte, il compte 880 habitants en 1999 (communauté de commune Provence d'Argent en Verdon).
Situé sur une barre de Tuf calcaire (roche vacuolaire) se transformant en travertin au fil des siècles, sécrétée par la source de Fonvieille qui est le plus ancien captage par drain des eaux, la Foux est un captage plus récent.
Cette abondance d'eau, ses gisements d'argile, sa forêt environnente (60 à 80% du terrictoire)prédestine ce village à l'art de la poterie, et plus tard celui de la faïence qui fera la renommée du bourg..
Varages, du latin ""Varago-Varaginis (gouffre, abîme), en provençal Varagé, est un joli village pittoresque de Provence.
Un peu d'histoire :
Au XIè s, l'habitat se développe à proximité d'églises, les premiers édifices sont donnés par les laïcs (1030).
Vers 1075 édification de Saint Potin sur un podium (massif de maçonnerie élevé au-dessus du sol et supportant un ou plusieurs édifices). Nous sommes au sud ouest du village à 2km de celui-ci sur une colline
en apic, en face de nous le village à 304 m d'altitude.
Puis les habitants s'installent dans le quartier du Baou (en provençal Bau "plaisant, facésieux").
Industrie :
1680 l'histoire de la faïence commence.
L'industrie de la faïence se développe pleinement au cours du 18e siècle. En 1789 on comptait huit fabriques, cinq moulins à vernir, dont l'activité s'ajoutait à celle des potiers.
Les bouleversements de la Révolution, la mode de la porcelaine, la concurrence du Nord sonnent le glas de la faïence de luxe.
De nos jours seul une fabrique de faïence a survécue ouverte 7j/7j. sa production est toujours présente sur le marché mondial. De belles pièces sont exposées à Sèvres, Limoges, Aix, Marseille. une petite visite peut vous interesser.
http://www.varages.com/fr/provence1.php
Un jolie musée de village ouvre ses trésors pour 2.50 euros
Le chemin de fer dont les travaux débute en 1887 et se terminent en 1889, va relier les 7 mines de bauxite sur environ 100km desservant : Barjols, Pontèves, Varages, St Martin de Pallières et Esparon-de-Pallières,avant de partir vers Rians. Rentabilisé par le transport de la bauxite.
La ligne cessera son exploitation en 1950 date à laquelle la ligne est définitivement fermée et démentelée.
Monuments:
Le clocher notre dame de Nazareth. 
La source de "la Foux":
Le village : monter jusqu'à notre Dame des Victoires, prenez cette rue
et à environ 2km ce trouve sur au Nord un point de vue admirable je vous laisse juger
19 juin 2008
PREMIERE BALADE TAVERNES
Elle se situe dans le petit village de Tavernes,
au Nord Ouest du département du Var.
Quelques mots de Monsieur Jean GIONO : "Poême à l'olive"
De la branche d'acier gris jusqu'à la jarre d'argile,
l'olive coule entre cent mains, dévale avec des bonds de torrents,
entasse sa lourde eau noire dans les greniers,
et les vieilles poutres gémissent sous son pids dans la nuit.
Un peut d'histoire :
Ce petit village date du XII -XIII ème siècle.
Situé à 360 mètres d'altitude, le village est à 6 km de la ville de Barjols et 28 km de Brignoles.
Sur la route des gorges du Verdon.
Sans seigneur ni château, la dernière seigneurie est celle des Bourbons. Il n'y a pas de vestiges romains.
La route du sel (vers XIè s) arrivant de Hyères et de Toulon passe notamment par Tavernes en direction de Riez.
La cité s'est agrandie jusqu'à compter 2000 âmes sous la Révolution.
De nos jours il y a environ 800 habitants environ.
Elle a vu passer Lucien Bonaparte, le frère de Napoléon, qui rendait visite de temps en temps à son ami le vicomte Paul Barras originaire de Fox Amphoux.
L'industrie :
Dés le XVIIIème siècle, l'économie tourne autour de la production de blé, d'olivers et de la vigne, de la soie.
Il y eu plusieurs moulins à huile 2 fabriques de drap, il a même été exploité des petites mines de charbon et de bauxite.
De nos jours seul l'exploitation de la vigne et du vin avec quelques culture céréaliaire sont en cours d'exploitation. Le village à conservé une coopérative vinicole et oleicole.
Monuments :
Une petite chapelle "Notre dame de Bellevue" construite de 1642-1643 est liée à un religieux dominicain du couvent royal de St Maximin.
De nos jours c'est un lieu de pélerinage une fois par an.
Belle architecture de notre Provence les pigeonniers, le plus grans de Provence ce trouve à Brue-Auriac. Celui de Tavernes ce compose d'un puit et d'une remise. Avec son bandeau vernissé afin d'empêcher les souris et autres rongeurs de venir "gober" les oeufs et même dévorer les petits.Ce bandeau se nome aussi larmier...L'accés aux nids se faisait par un escalier central au centre du pigeonnier.
Voici donc le campanile "cosmogonique" (science de la formation des objets célestes) représentant le système solaire selon Copernic. Forgé par un "serrurier" du nom de Jean-Baptiste MOUTTET, il daterait du XVIIIè s.












































































































